Extremilsim


pourquoi pas une partie dans la neige

Partagez

oliva
Membre officiel
Membre officiel

Messages : 766
Date d'inscription : 16/04/2011
Age : 55
Localisation : Montpellier

pourquoi pas une partie dans la neige

Message par oliva le Lun 9 Jan - 15:03

http://www.i-trekkings.net/Xdossiers/cat.php?val=20_test+raquettes

Accueil Articles - Top Articles - Derniers Articles
Classement :
Du plus récent au plus ancien
Par ordre alphabétique
Par visites
Test raquettes Inook OX1

11/02/2011
Test des raquettes à neige Inook Ox1.
Profilé comme une voiture de sport, les raquettes OX1 ont été testées
durant cinq jours dans différentes vallées des Hautes-Alpes : Clarée,
Durance et Freissinières.


Test raquettes Tubbs Flex Alp 24

07/01/2010
Test des raquettes Tubbs Flex Alp 24 lors
d'une randonnée en raquette de quatre jours sur les hauts plateaux du
Capcir dans les Pyrénées Catalanes.


Test raquettes TSL 325 Explore Easy

17/12/2009
Test des raquettes à neige TSL 325 Explore
Easy lors d'une randonnée en raquette d'une semaine dans le parc
naturel régional de la Chartreuse.


*****

Militum Simulatio.

https://www.facebook.com/groups/176169992460683/

Phen
Membre officiel
Membre officiel

Messages : 27
Date d'inscription : 28/07/2012
Age : 34
Localisation : Lyon

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Phen le Lun 30 Juil - 9:15

J'ai les Tubbs Flex Alp et je ne peux que les conseiller par rapport à toutes les TSL que j'ai pu greffer à mes pauvres pieds.
Meilleure accroche, stabilité correcte, et couleur plus adaptée au milsim que des TSL rouges Very Happy

Niko_41

Messages : 1124
Date d'inscription : 01/08/2011
Age : 39
Localisation : Blois

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Niko_41 le Lun 30 Juil - 9:30

geniales les randos raquettes ! j'adore.

une partie dans la neige, je suis preneur Razz


*****

Keep Low. Move Fast. Kill First. Die Last !

Sebastos
Membre bureau LRMA
Membre bureau LRMA

Messages : 4441
Date d'inscription : 16/04/2011
Age : 41

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Sebastos le Lun 30 Juil - 9:31

On évitera juste les GBB/GBBr Laughing


*****


Sors tes mains de tes fouilles, si tes couilles explosent, tu vas finir manchot.
S'il y a un doute ... il n'y a pas de doute.

Phen
Membre officiel
Membre officiel

Messages : 27
Date d'inscription : 28/07/2012
Age : 34
Localisation : Lyon

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Phen le Lun 30 Juil - 9:52

J'ai déjà fait l'année dernière et je suis prêt à refaire !

Un magnifique Fail, dont je dois me venger

Voilà le retex pour ceux qui auront le courage de me lire (déjà poster sur sniperland il y a quelques mois)

C’est comme ça que tout devait se passer …
La
voiture repart me laissant seul sur le bord d’une départementale. Je me
repère vite, et m’engage dans un chemin en pente forte qui s’enfonce
dans la forêt.
Je m’agenouille dans la neige et prends le temps
d’évaluer la position probable des mes équipiers. Nous avons été déposés
séparément sur une route de campagne pour éviter d’attirer l’attention
des hostiles locaux. Normalement, j’ai sauté en dernier, mes compagnons
doivent donc être au sud de ma position. Je lève les yeux pour prendre
la mesure de l’environnement.

Il fait -10°, et je suis déjà dans
10 centimètres de poudreuse. Pourtant mon altimètre indique à peine plus
de 500 mètres. Mais ces derniers jours ont été riches en précipitation.
Il est 18h, mais dans le sous bois la nuit est d’encre. Seule la couche
blanchâtre au sol renvoi un peu de lumière vers mes pupilles encore
parasitées par le trajet en voiture.

Je suis Vert pour la mission
et nous avons convenu avec Jaune et Rouge de nous retrouver au sommet
de la crête, 400 mètres plus haut pour faire le point et décider de
l’approche de notre objectif : une station météo qui d’après la chaîne
de commandement sert de couverture pour des radars ennemis.
J’ai au moins une heure de marche seul, et je suis le plus loin du rendez-vous, j’y vais.

L’orientation
est difficile dans la forêt, la neige masque totalement le chemin que
j’emprunte et je ne le suis que grâce à ses bords légèrement surélevés.
C’est aussi sur le chemin que la neige est moins dense. Je progresse
assez lentement, sous le poids inhabituel qui pèse sur elles, les
branches se plient jusqu’au sol, masquant parfois le chemin, m’obligeant
à contourner par les bas côté et m’enfonçant dans une végétation dense,
masquée par le manteau blanc.
J’ai récupéré la ligne de crête, et la
lumière d’un énorme édifice plusieurs kilomètres plus loin dans la
vallée sur ma gauche me permet de garder un cap hasardeux parmi les
arbres. C’est finalement 1h30 plus tard que je rejoins notre point de
rendez-vous à 150 mètres du radar. Je siffle, signale convenu par notre
équipe, et la silhouette de jaune s’ébroue à quelques dizaines de mètres
de moi. Je prends place face à lui, sécurisant le chemin par la même
occasion dans l’attente de rouge. Celui-ci arrive sans encombre 10
minutes plus tard.

Nous nous regroupons à l’écart du chemin pour
consulter la carte et vérifier une dernière fois la procédure d’approche
convenue au briefing. Accroupi en cercle je déplie ma bâche et la rabat
sur notre trio, alors que jaune allume sa frontale, le faisceau atténué
par un filtre rouge afin de ne pas abimer notre vision nocturne.

Le
radar est quelques mètres plus bas de notre position au sud ouest. Nous
approcherons par le nord, suspectant le sud mieux gardé étant donné que
le chemin carrossable d’accès est plein sud.
Je dois vérifier sous
couvert de la ghillie que nous avons un axe d’approche sûr tout en
restant invisible des potentiels ennemis. Je quitte mon sac à dos et
sort donc ma ghillie light, un filet et de la jute, accessoirisé d’une
fermeture éclair. J’enfile celle-ci rapidement, enfile mon boonie,
attache ma RRV et replie ma bâche. Je sors le L96 du sac. Nous sommes
prêts.

L’approche est laborieuse, la neige est profonde et
traître, recouvrant des rondins rendus glissants. J’ai l’impression que
nous faisons un barouf du diable mais rien ne laisse suggéré que nous
aillons éveillé des soupçons. La haute silhouette de la tour se découpe
dans la blancheur de la neige alors que nous approchons de la lisière du
bois.

La structure plus de 40 mètres est protégée via son accès
principal par du grillage, enchâssé dans une petite guérite éteinte. De
la guérite jaillit un double portail bloquant le chemin d’accès à la
route forestière qui rejoins la départementale quelques trois kilomètres
plus loin. Deux hommes armés discutent devant les portes entrebâillées
de la bouche métallique.

Nous nous rapprochons maintenant avec
une extrême précaution, pour nous retrouver à 50 mètres environ à
l’arrière de la structure. Un des deux hommes allume une cigarette alors
que l’autre rigole bruyamment.
Mes deux compagnons s’éloignent sur
ma droite, pour se poster 10 mètres plus prêt légèrement en hauteur sur
un talus. Leurs contours déjà discrets dans un déplacement accroupi
s’estompent alors qu’ils s’allongent en position de tir. De leur poste,
ils vont abattre l’amateur de blague, puis sécuriser le portail, pendant
que je dois toucher l’homme à la cigarette et placer la charge à la
base du pylône.

Je reste accroupi profitant du couvert de la
ghillie pour ne pas avoir à m’allonger dans une neige qui sans aucun
doute aurait alourdie ma jute d’un poids certain. Je prends ma visée
pour évaluer la situation. Une indication sortie de secours dans la
guérite projette assez de lumière pour iriser les contours de l’homme à
la cigarette. Il est maintenant de profil, la clope au bec, quasiment
terminée. Un léger vent de côté. Je décale d’un dot. Sa main monte vers
sa bouche. Il récupère la cigarette et la projette de l’index alors que
mon propre index enfonce la détente. Le bruit mat de l’impact et le
sursaut de surprise confirme la touche, il s’effondre dans la neige sale
du chemin, alors que deux doublettes se font entendre sur ma droite,
mes compagnons fauchant l’autre protagoniste de dos.

Je prends
mon fusil d’une main et me précipite vers le pylône. De ma poche je sors
mes explosifs, un pétard de fête qui devrait faire l’affaire. Je fais
signe à mes comparses, qui sortent de leur retraite et se dirige vers le
portail. Mon briquet semble récalcitrant à vouloir fonctionner mais se
décide à m’éblouir d’une belle flamme bleutée. La mèche crépite à peine
que je détale à mon tour vers le portail.

Nous avons franchit celui-ci de quelques mètres quand un beau « bang » sonore fais vibrer la vallée.
Le
PC est contacté, et une voiture nous attend sur la route plus bas pour
nous sortir de là avant les renforts. Nous avalons les trois kilomètres
au pas de course avant d’apercevoir enfin la bande noire d’asphalte
traversant la zone boisée. Une voiture est allumée feu éteints à
l’entrée de notre chemin.
Nous bourrons tant bien que mal nos
personnes et sacs dans la citadine avant de faire signe au chauffeur de
démarrer. Nous tournons au premier virage lorsqu’un moteur vrombit
derrière nous et des feux éclairent notre dernière position alors que
nous disparaissons dans la nuit.

Mais c’est comme çà que cela s’est passé :
La
voiture repart me laissant seul sur le bord d’une départementale. Je me
repère vite, et m’engage dans un chemin en pente forte qui s’enfonce
dans la forêt.
Je m’agenouille dans la neige et prends le temps
d’évaluer la position probable des mes équipiers. Nous avons été déposés
séparément sur une route de campagne pour éviter d’attirer l’attention
des hostiles locaux. Normalement, j’ai sauté en dernier, mes compagnons
doivent donc être au sud de ma position. Je lève les yeux pour prendre
la mesure de l’environnement.

Il fait -10°, et je suis déjà dans
10 centimètres de poudreuse. Pourtant mon altimètre indique à peine plus
de 500 mètres. Mais ces derniers jours ont été riches en précipitation.
Il est 18h, mais dans le sous bois la nuit est d’encre. Seule la couche
blanchâtre au sol renvoi un peu de lumière vers mes pupilles encore
parasitées par le trajet en voiture.

Je suis Vert pour la mission
et nous avons convenu avec Jaune et Rouge de nous retrouver au sommet
de la crête, 400 mètres plus haut pour faire le point et décider de
l’approche de notre objectif : une station météo qui d’après la chaîne
de commandement sert de couverture pour des radars ennemis.
J’ai au moins une heure de marche seul, et je suis le plus loin du rendez-vous, j’y vais.

Ma
carte ign, seule infos datées remisent par le pc, m’est une compagne
précieuse dans ce sous bois inconnu. Je m’arrête souvent, vérifiant
position et trajectoire pour ne pas me perdre, les chemins étant
invisibles sous la neige. En suivant les dénivellations et le léger plat
du chemin je progresse de presque 500 mètres assez rapidement.
Débouchant dans une immense clairière je profite de la meilleure
luminosité pour me détendre un peu. J’avance encore lorsqu’il faut me
rendre à l’évidence, soit le sentier que je suis censé suivre n’existe
plus, soit je l’ai perdu. Pourtant je suis dans la bonne direction à
quelques degrés près. J’essaye bien de pousser un peu au nord mais je me
retrouve rapidement avec de la neige jusqu’aux genoux, dans laquelle je
m’enfonce aisément aidé par 30 kilos de matériel sur le dos.

La
radio de répond pas. D’après mes estimations, mes amis sont forcément au
sud de ma position, je m’engage donc dans la clairière essayant de ne
pas trop descendre et tirant plus sud. Une plantation de jeunes épicéas,
parasitée de ronces, bloque mon avance périlleuse quelques centaines de
mètres plus loin. Je souffle un bon coup et tente de joindre à nouveau
quelqu’un à la radio.

Un crépitement inaudible me rassure et
confirme mon rapprochement d’un équipier. Plus confiant je force la
cadence, manquant plusieurs fois de me retrouver au sol. C’est en
rejoignant un chemin marqué de trace de pneus que j’arrive enfin à
joindre distinctement jaune. Il a emprunté ce chemin il y a environ 10
minutes et est donc encore devant moi. Lui demandant de m’attendre à un
carrefour remarquable plus loin, je reprends mon avance.

Le
chemin se transforme en pseudo route défoncée alors que se découpe une
habitation légèrement plus loin. Je m’en approche en silence et décide
de longer le mur d’enceinte, son pourtour ayant été déneigé par les
propriétaires. Je dois progresser d’environ 100 mètres et m’engage,
rasant le mur.

J’ai fait environ la moitié du chemin quand je
visualise le proche de l’entrée qu’il va me falloir franchir. Je jette
un œil au coin de celui-ci pour voir un salon éclairé assez faiblement,
les flashs bleus d’une télévision confirmant une présence humain
relativement inactive. De l’autre côté du mur je dicerne une fenêtre
donnant sur une autre pièce éteinte. Je fais deux pas devant le porche
et me fige, paralysé en entendant un tintement métallique. Je
reconnaitrais ce son entre mille, c’est celui d’une chaine de chien. Je
me tourne lentement, pour voir un braque français assis sur son séant à
trois mètres de moi, grognant sourdement. Il était probablement allongé
dans la pénombre, sans que je puisse le voir. Ma main saisi
instinctivement mon couteau pendu à ma ceinture, avant que mon cerveau
ne se rende à l’évidence, je ne vais pas tuer un chien ! Je recule d’un
pas, il avance d’un pas et lance un aboiement. Je m’arrête. Je recule
d’un pas, il avance d’un pas et lance un aboiement. Je m’arrête. Je
recule d’un pas, il avance d’un pas et lance un aboiement. Je m’arrête.
Le manège aurait pu durer un moment, sauf que la pièce jusque là plongée
dans la pénombre vient de s’allumée, c’est une cuisine et une
silhouette se dirige vers la fenêtre. Plus le temps de réfléchir, je me
retourne brusquement et détale, poursuivi par le son des aboiements du
chien et du « chling » de la chaîne arrivée à sa portée maximal. Je
franchis l’angle de la maison et me jette dans la neige parmi quelques
maigres feuillu à l’écoute d’une voix féminine qui réprimande son chien
pour des aboiements inutiles. J’ai eu chaud.

C’est le cœur qui
bat la chamade que je rejoins jaune quelques centaines de mètres plus
loin, profondément dans les bois. Soulagé de m'être sorti de la mouise
nous prenons un instant pour boire et regarder ensemble la carte.
Soudain, mon téléphone vibre, c’est mauvais signe, nous l’avons sur nous
que pour les urgences.

A l'autre bout, et après 2 coupures,
rouge m’explique qu’il a perdu sa carte il y a presque une heure et
qu’il a continué dans les bois à l’instinct dans l’espoir d’atteindre le
point de rendez-vous. Bien sûr il est maintenu complètement perdu, et
nous allons devoir le retrouver. Quelques explications imprécises nous
permettent de juger de sa position, mais rien n’est sûr. Il nous reste
encore plusieurs heures pour la mission, nous allons quand même essayer
de le retrouver. Il s’agit d’économiser au maximum le téléphone, les
températures négatives ayant tôt fait de sucer les réserves de nos
batteries.
Le PC nous donne le go pour retrouver notre équiper, et
nous nous mettons en route. Il est presque 20 heures, et honnêtement,
nous n’y voyons rien. La forêt est extrême dense, même le ciel nous est
invisible sous la frondaison d’épicéa. Malgré le risque d’être vu nous
décidons d’allumer nos frontales, profitant du filtre rouge pour ne pas
perdre notre vision nocturne.

Notre chemin jusque là assez net
disparait dans une coupe et nous devons plusieurs fois réétudier notre
itinéraire. A deux fois nous ne sommes pas où nous pensions être, et
c’est avec presque trente minutes de retard que nous atteignons le point
où se trouve Rouge.
Bien sûr, il n’y est pas. Il se croyait sur la
crête alors qu’il est probablement encore dans la montée, ses sens
trompés par la nuit et la neige. Il a un peu bougé et nous envisageons
un nouveau point de rendez-vous possible. A ce moment là le pc nous
contacte pour nous dire que les routes sont impraticables. Un local
devait nous retrouver vers le radar pour plus d’informations mais ne
pourra s’y rendre…super. Nous sommes face à un dilemme, nous avons
rejoins la ligne de crête et le radar est à l’ouest. Par contre la
position supposée de notre équipier à l’est. Nous en informons le pc, et
il nous confirme la priorité de réunir l’équipe. Après la fastidieuse
montée que nous venons de faire, c’est en trainant les pieds que nous
entamons de redescendre.

Nous avançons chahutés sur un terrain
piège, où de grosses pierres se dérobent sous nos pieds, alors que nous
pensions le tout relativement plat, impression faussée par le manteau
neigeux. Il est bientôt 21h, et nous arrivons en trombe sur le point de
rendez-vous. Désert. Alors que Jaune informe le PC, j’appelle Rouge pour
lui dire de retourner sur ses pas, à son point de largage, en suivant
ses traces. Jaune m’interpelle, le PC annule la mission, l’extraction
étant prévue avant 23h, l’Etat Major estime que nous ne pourrons
réussir, en repartant du début.

Très bien il nous reste à
rentrer. Boire un peu pour se redonner le moral ? Non le camel bak est
gelé. Et bien nous nous mettons en route, en suivant des traces
probablement laissées par des promeneurs de l’après midi. Nous
progressons bon train, discutant des péripéties de la mission. Mais
quelques choses ne va pas, nous allons plein nord, alors que le point
d’exfiltration est sud est. Qu’importe un hameau est visible au loin, il
nous donnera notre position. Qui dit hameau dit bien sûr chiens. Qui ne
manquent pas d’aboyer alors que nous sommes encore à 200 mètres de la
première maison. Laquelle s’éclaire de mille feux à notre approche pour
couronner le tout ! Nous passons au pas de course dans le faisceau de
lumière non sans remarquer la silhouette qui observe derrière sa porte
d’entrée. Ce coup là, nous avons du être repéré. Nous atteignons
l’entrée du hameau, dont le nom ne nous encourage pas : nous avons dévié
de 1,5km au nord, et allons devoir emprunter la départementale pour
atteindre le point d’extraction. A peine engagé sur celle-ci, il nous
faut prendre notre petite dose de ronces habituelle car des phares
illuminent la sortie du village. Nous nous précipitons donc dans le bas
côté, à plat ventre dans la neige, relevée de quelques épines, non sans
oublier de saluer le cheval qui nous observe à quelques mètres.

Une
fois extirpé nous trottinons sur la route verglacée et atteignons sans
encombre le point d’extraction. Je ferme la porte du véhicule sous les
sermons du PC, mais malgré tout bien content de cette sortie qui nous
aura permis de faire face à beaucoup de nouveaux challenges.



ilpittore

Messages : 12
Date d'inscription : 25/06/2012
Age : 26
Localisation : Clermont Ferrand

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par ilpittore le Mar 31 Juil - 0:57

Superbe recit, bien ecrit, ca me donne des idees pour un prochain scenario !

Phen
Membre officiel
Membre officiel

Messages : 27
Date d'inscription : 28/07/2012
Age : 34
Localisation : Lyon

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Phen le Mar 31 Juil - 7:17

Merci. J'en avais fait quelques uns à l'époque. Je posterais ca ici quand j'en aurais le droit si ca vous intéresse ?

Contenu sponsorisé

Re: pourquoi pas une partie dans la neige

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 1:55


    La date/heure actuelle est Ven 9 Déc - 1:55